évolution relations sociales
 
Mémoire de Master Ressources Humaines
Spécialité Conditions de Travail - Compétences

Jef Blanc-Gras

L'évolution des relations sociales dans une société en mutation

Communication coupée à France-Télécom

Introduction - relations sociales :

Il ne fait aucun doute que le monde change, que notre économie est de plus en plus ouverte, que l'Etat perd de ses capacités de régulation, que la relation au travail s'individualise, en partie du fait de l'aspiration des salariés eux-mêmes. Pourtant, les relations sociales restent marquées par plus de deux siècles d'histoire. Elles se sont bâties sur la logique de l'honneur, sur fond de lutte de classe.

Mieux comprendre les aspirations complexes des salariés et vivre en direct les évolutions du travail mais aussi prendre le recul nécessaire pour interroger la théorie, l'histoire des relations sociales, essayer de donner du sens et percevoir des réponses possibles. Vaste chantier...

C'est dans cet esprit que se situe ce travail de mémoire.

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Blog relations sociales

Sommaire
Résumé
Préambule
Introduction
Première partie - L'histoire des relations sociales en France (1762 – 1975)
1) De 1762 à la seconde guerre mondiale - La lente émergence du droit collectif
1.1) Quand la révolution des droits de l’homme s’oppose à l’émergence des droits collectifs
1.2) Un accouchement difficile de l’acteur collectif…
1.2.1) Une longue période de gestation
1.2.2) De la clandestinité à la reconnaissance par la loi
1.2.3) Des désaccords sur la stratégie et le rôle du syndicalisme
1.2.4) La religion et la question sociale : les partenaires doivent collaborer
1.3) Trois acteurs pour une ébauche de rapports sociaux prenant en compte les droits collectifs
1.3.1) Une classe ouvrière divisée par la 3ème internationale
1.3.2) Un patronat individualiste
1.3.3) L’État, contraint par la pression à devenir un acteur social
1.3.4) Les premières règles du jeu du dialogue social
2) Les 30 glorieuses
2.1) Du keynésianisme au capitalisme d’Etat garant des garanties collectives
2.2) Lendemains de guerre difficiles… l’acteur collectif se divise
2.3) De la CFTC de l’encyclique à la CFDT de l’autogestion, une autre approche de l’individu dans le collectif
2.4) Le jeu complexe des acteurs… chacun son scénario
2.4.1) Un Etat qui peine à mettre en route le dialogue social et s’y substitue
2.4.2) Un acteur patronal qui n’accepte le dialogue que sous la contrainte
2.4.3) Des syndicats dont la division entretient la confusion sur le rôle de l’acteur collectif
2.4.4) La construction des règles du jeu du dialogue social
2.4.4.1) Acteurs et institutions
2.4.4.2) Règles de fonctionnement
Deuxième partie - 1975 à nos jours - Quand l’individuel prend le pas sur le collectif
1) Etat des lieux du positionnement des acteurs
1.1) L’État en perte d’influence...
1.2) Du patronat à l’entreprise…
1.3) Les syndicats englués dans de vieilles querelles…
1.3.1) La CGT
1.3.2) FO
1.3.3) La CFDT
1.3.4) Les autres organisations
1.4) Les règles du jeu du dialogue social se transforment
1.4.1) Les acteurs et les institutions
1.4.2) La hiérarchie des normes
1.4.3) La représentativité
2) Les grandes évolutions qui impactent les relations sociales
2.1) Evolution de l’économie… la mondialisation
2.2) Evolution des aspirations des salariés vers plus d’autonomie
2.3) Evolution de la relation salarié-employeur… du collectif vers l’individuel
3) Vers une autre répartition des rôles ?
3.1) Du modèle allemand de la cogestion à la singularité d’EDF en France
3.1.1) La cogestion régie par la loi
3.1.2) La cogestion à l’épreuve des faits
3.1.3) Le recours à la grève comme solution ultime
3.1.4) Des moyens conséquents
3.1.5) Les limites de la cogestion allemande
3.1.6) La singularité d’EDF en France
3.2) Des partenaires sociaux plus impliqués dans la construction des normes mais des règles du jeu qui freinent…
3.3) Des conceptions différentes de la négociation
3.4) Entre une ardente nécessité de s’impliquer plus et la réticence à changer de rôle
3.4.1) Une partition des rôles héritée de l’histoire
3.4.2) S’impliquer dans la gestion économique de l’entreprise
3.4.3) S’impliquer dans l’organisation du travail
3.4.4) S’impliquer dans la construction et le contrôle des règles de gestion
3.5) Hypothèses
Troisième partie - De la représentation des enjeux par les acteurs sociaux au vécu et aux aspirations des salariés
1) Méthodologie de l’enquête
2) L’entreprise France-Télécom
2.1) Histoire de l’entreprise, de l’administration d’Etat à la S.A
2.2) Les relations sociales à France - Télécom
3) Vérification des hypothèses
3.1) Présentation de la problématique et des hypothèses
3.2) Sous hypothèse 1 : La réticente des syndicats à s’engager sur le terrain de la négociation des règles de gestion et sur la gestion de l’entreprise
3.2.1) Des enjeux pour les syndicats aux postures imposées
3.2.2) Les règles du jeu du dialogue social
3.2.3) L’attente supposée des différents acteurs
3.2.4) Les évolutions pressenties dans la décennie
Conclusion de la sous hypothèse 1
3.3) Sous hypothèse 2 : La réticente de la direction à partager son pouvoir de gestion
3.3.1) La représentation du rôle des syndicats
3.3.2) L’appréciation de la pertinence de négocier les règles de gestion
3.3.3) Les marges de manœuvre pour négocier
3.3.4) Les évolutions pressenties pour la décennie
Conclusion de la sous hypothèse 2
3.4) Sous hypothèse 3 : l’attente ambiguë des salariés vis-à-vis du rôle du syndicat
3.4.1) La perception des syndicats
3.4.2) Les règles de gestion individualisées
3.4.3) La représentation du rôle de chaque acteur
Conclusion de la sous hypothèse 3
Conclusion
Un autre mémoire à lire : savoirs tacites par Ariel Doulière

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